La transition énergétique française entre dans une nouvelle phase. Avec son plan d'électrification des usages, l'État veut réduire massivement la consommation d'énergies fossiles dans les bâtiments, les transports et l'industrie. Les 100 territoires d'électrification sélectionnés devront même expérimenter une sortie accélérée du gaz au profit de l'électricité.
Dans ce nouveau paysage, quelle place reste-t-il au biogaz ? Alors que la France continue d'afficher des objectifs ambitieux de production de biométhane et que les projets de méthanisation se multiplient, la filière doit-elle démontrer qu'elle répond à des besoins que l'électrification ne pourra pas couvrir : industrie, mobilité lourde, valorisation des déchets, agriculture ou encore sécurité d'approvisionnement.
Le biogaz est-il appelé à devenir une énergie de complément, réservée aux usages les plus difficiles à électrifier ? Peut-il rester un moteur de développement économique et agricole des territoires ? Comment concilier les ambitions d'électrification avec celles du développement des gaz renouvelables ?
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Salle GAÏA
9 déc. 2026
10:3012:00
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